Des mèches, des tatouages, des déchirements sonores juvéniles. Il n'en fallait pas plus pour faire mouiller les mini-biatchs myspaciennes du monde entier. Mais à force de créer des lacs artificiels là où il y a du web et de la pouffiasse rock 'n' roll,
Bring Me The Horizon a su attirer des regards plus virils, histoire d'être enfin jugé sur le fond, et non sur la forme. Bon, OK, le fond aussi est putassier, mais que voulez-vous, 'faut bien élargir la base de donnée de
VisualMusic (comme le pénis de
Ross)